Cet automne, la Galerie Art'Lim défendra douze artistes aux horizons variés
L'exposition collective d'automne d'Art'Lim se tient jusqu'au 21 novembre à la galerie au 23 rue Charles-Michel à Limoges.
Pour la sculpture, FMR présente une unique pièce faite d'un assemblage de matériaux représentant une femme. L'artiste explore la manière de traduire les impressions laissées par une présence, une forme, après qu'elle a cessé d'être là.
La sculpture est aussi au cœur de la pratique d'Eric Poirion, artiste pluridisciplinaire, dont le processus créatif est de laisser la matière, quelle qu'elle soit, guider ses gestes. Il nous présente ici trois œuvres réalisées à partir de bois.
L'abstraction sera à l'honneur puisque plusieurs artistes nous en proposent des explorations bien différentes.
François Vert d'abord, artiste graveur, nous présente une série d'acryliques abstraites et géométriques aux aplats de couleurs chatoyantes.
Aurore Languin quitte pour un temps la figuration pour nous présenter une série de Paysages intérieurs, abstractions organiques, peintures et gravures, nées de ses promenades méditatives dans la campagne corrézienne.
Aux limites de l'abstraction et de la figuration toujours, Emmanuelle Abbott nous revient avec ses belles et grandes toiles de ciels intérieurs, tout en douceur et couleurs pastel, comme autant de moments captés de sa météo intime.
La peintre muraliste Marina Soriano quant à elle nous offre à voir, sur de grands lés de papier, des scènes florales déstructurées, encore une fois oscillant entre figuration et abstraction, avec une grande place laissée aux couleurs et à leur dialogue.
Interrogeant les rapports au soi, la résilience et la métamorphose, Sthïas présente trois toiles très organiques, aux couleurs subtiles, fruits de son approche intuitive et déconstruite de la peinture.
Toujours côté peinture, les toiles à la fois minimalistes et surréalistes de Ginka, tentatives de retenir ce qui est fugace et fragile, et qui pourtant continue de nous habiter.
Marie Thivrier, designer de formation, pratique l'art sous de nombreuses formes. Elle vient cette fois nous présenter une série de calligraphies.
La gravure, trop rare dans notre galerie, fera une apparition bienvenue par les œuvres de Marine Daubenfeld. Intimement liées, les thématiques de la Féminité et de la Nature sont au cœur de ce très beau travail, lumineux, tout en finesse et en poésie.
C'est avec joie que la galerie accueille Quynh Chi Delesalle, artiste vietnamienne venue nous présenter un travail rare et précieux : une série de laques peintes à la manière traditionnelle, dont elle a appris la maîtrise aux Beaux-Arts d'Hanoï. Avec son dessin à la fois personnel et inscrit dans une tradition bien reconnaissable, elle nous régale de scènes de contes et de cosmogonies de son pays.
Enfin, c'est toujours un plaisir de contempler et de s'interroger sur les photographies de JP Touzin, l'œil de la ville et de ses recoins les plus secrets.
Entrée libre.



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