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9 février : une journée pour parler de l'épilepsie

06h00 - 29 janvier 2026 - par Info Haute-Vienne
9 février : une journée pour parler de l'épilepsie
L'épilepsie touche plus de 700.000 personnes en France, soit 1 % de la population

Pour mettre l'épilepsie en lumière, combattre la méconnaissance et les préjugés qui l'entourent, il reste encore beaucoup à faire. C'est en unissant les efforts, en changeant les mentalités et les états d'esprit qu'on peut y parvenir. Pour cela, il est nécessaire de communiquer sur cette maladie neurologique chronique qui touche plus de 700.000 personnes en France, soit 1 % de la population.

Avec pour leitmotiv « Épilepsie, tous concernés. Agissons ensemble ! », la Journée internationale de l'épilepsie, qui a lieu le 9 février, représente une occasion à ne pas manquer.

Elle se déroule chaque année dans plus de 140 pays à travers le monde. Elle a pour objectif de sensibiliser le public à cette pathologie insuffisamment connue. Les articles et reportages relayés dans les médias contribuent à la faire sortir de l'ombre.

L'épilepsie reste encore taboue, par méconnaissance du grand public. Il est indispensable d'en parler, d'informer sur cette maladie, de faire connaître ses répercussions au quotidien, de lutter contre les préjugés qui engendrent un rejet et une stigmatisation fréquemment associés à la maladie.

L'épilepsie, c'est quoi ?

L'épilepsie est une maladie neurologique chronique caractérisée par la survenue de crises (dont les formes sont variées) qui correspondent à un dérèglement soudain et transitoire de l'activité électrique du cerveau. En raison de leurs aspects multiples et variés, on parle plutôt des épilepsies. Elles peuvent provenir de lésions du cerveau faisant suite à un traumatisme crânien, une malformation cérébrale, un AVC, une infection (encéphalite, méningite), une tumeur, avoir une origine génétique ou n'avoir aucune cause connue (épilepsie idiopathique). L'errance diagnostique est fréquente : il n'est pas rare que les crises d'épilepsie soient attribuées à tort à de la spasmophilie ou à une dépression, avec pour conséquence un traitement inadapté, voire susceptible de provoquer ou d'aggraver les crises. Ce n'est ni une maladie contagieuse ni une maladie mentale. Malheureusement, de nombreuses idées reçues circulent toujours...

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